Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Il suffit de passer le Gois, c’est tout de suite l’aventure…

Publié le par Cécile et Jean-Michel

Pour attendre que la marée basse advienne, pause pique-nique à la plage de Barbâtre. 

Il suffit de passer le Gois, c’est tout de suite l’aventure…

Puis 1h30 avant la basse mer nous nous engageons sur le passage du Gois, chaussée submersible reliant Noirmoutier au continent. 

Il suffit de passer le Gois, c’est tout de suite l’aventure…

On aurait pu venir plus tôt, lorsque la chaussée était encore légèrement submergée ; la sensation d’en serait trouvée décuplée. 

Il suffit de passer le Gois, c’est tout de suite l’aventure…

Bonnie n’en menait pas large ; la crainte de voir la voiture emportée par les flots rugissants l’inquiétait. La voilà qui veut absolument grimper sur la plateforme de refuge. 

Il suffit de passer le Gois, c’est tout de suite l’aventure…

Voir les commentaires

Des patates au sel et au beurre

Publié le par Cécile et Jean-Michel

Hier, après l’orage enfin déversé sur la côte (il suffit d’attendre et Météo-France finit par avoir raison, avec 8 h de décalage, mais raison quand même) nous avons fait une partie de Monopoly. Cécile y a démontré ses compétences d’investisseuse, acquérant de rentables gares, construisant des maisons, dont le pauvre bougre que j’étais, accablé de taxes, peinait à payer le loyer et se retrouvait rapidement sur la paille, bardé d’hypothèques.
Une belle illustration du capitalisme !

Des patates au sel et au beurre

Nous louons des vélos pour découvrir l’île autrement (oh! quel slogan), enfin la partie nord ; la question demeure, nous mouillerons nous ? Sur le chemin, une  mignonne mairie …

Des patates au sel et au beurre

… une plage à marée basse (comme d’habitude ; on a l’impression que c’est toujours basse mer). 

Des patates au sel et au beurre

Les incrédules trouveront dans la photo suivante un élément de preuve concernant les vélos. 

Des patates au sel et au beurre

Parfois on croit prendre une piste mais, envahie par le sable, elle nous contraint à pousser les vélos ; grâce à 2 cyclistes nous ferons demi-tour et éviterons 3 km de galère. 

Des patates au sel et au beurre

La jetée Jacobsen s’étire sur plus d’un km et séparé la mer de la réserve du Mullenbourg. 

Des patates au sel et au beurre

Les marais salants pullulent sur cette île ; l’agriculture fait évidemment la part belle la la pomme de terre (pdt) surtout primeur.

Des patates au sel et au beurre

Un joli parcours, avec beaucoup de pistes cyclables et des automobilistes respectueux. 

Des patates au sel et au beurre

Nous avons bien mérité une poêlée sur le port de l’Herbaudière. 

Des patates au sel et au beurre
Des patates au sel et au beurre

Voir les commentaires

Ego memini Fromentinam

Publié le par Cécile et Jean-Michel

A Guérande, il y a une cité fortifiée, sur la place principale de laquelle nous prenons un café au soleil. 

Ego memini Fromentinam

A Guérande il y a donc des remparts …

Ego memini Fromentinam

… et, autour de l’église, des sculptures contemporaines. 

Ego memini Fromentinam

L’après-midi, nous allons à Fromentine, tenter de faire revivre des souvenirs des vacances familiales, car le temps efface inlassablement ce qui a été. 

Ego memini Fromentinam

La plage près de la ville avec, en arrière-plan, le pont de Noirmoutier, n’évoque rien, pas plus que l’enfilade de maisons sur le chemin côtier. 

Ego memini Fromentinam

Le camping, par sa disposition et sa localisation, par la topographie des lieux, vient jouer avec les images d’un autre temps, bizarrement conservées: un chemin d’accès à la pinède, la disposition des blocs sanitaires, l’accès à la plage. 
Pas de doute, c’est bien le camping La Corsive qui accueillit mon enfance, mais les bungalows ont remplacé les tentes et caravanes, dans des petites zones délimitées les séparant de leurs voisins. 

Ego memini Fromentinam

Au dîner, dans le gîte à Noirmoutier-en-île on s’enfile un Curé nantais et des huîtres!

Ego memini Fromentinam

Voir les commentaires

Il y a le ciel, le soleil et la mer

Publié le par Cécile et Jean-Michel

La presqu’île de Quiberon, orientée Nord-Sud, présente à l’ouest la côte sauvage (oui, désormais chaque partie du littoral possède son qualificatif). Météo-France annonçait pluie et orage, l’image démontre la précision de la prévision. 

Il y a le ciel, le soleil et la mer

La mer est basse, une fois encore, et quasi d’huile. On devra imaginer les vagues se fracassant sur les rochers dans une fureur dantesque.

L’avantage de là basse mer réside dans les vastes étendues de sable et les rochers découverts. 

Il y a le ciel, le soleil et la mer

Ce n’est pas le chemin qui compte mais la destination .. ou l’inverse. 
elle n’est pas belle cette eau?

Il y a le ciel, le soleil et la mer

La petite plage de Port Guibello est déjà superbe …

Il y a le ciel, le soleil et la mer

… mais moins que l’immense plage découverte entre la pointe de Kervihan et la pointe du Percho. Près de 1500 m de sable ocre, de blocs de pierre, d’arches creusées par la force des éléments et une eau limpide et quasi turquoise. 1500 m remontés en marchant dans l’eau pas si froide que ça (20 deg?)

Il y a le ciel, le soleil et la mer

Nous ne sommes pas gênés par la foule. La baignade est interdite sur cette côte ainsi que les sports nautiques, mais comment résister quand la mer est si calme, basse et que le soleil permet d’atteindre un bon 27 *C? Nous n’avons pas l’impression de prendre de risque mais nous ne ferions pas la même chose à marée haute. 

Il y a le ciel, le soleil et la mer

Ce sont bien eux, enfin, nous. 

Il y a le ciel, le soleil et la mer

Les 13 km sont magnifiques ; splendioses seraient plus appropriés, car toutes les conditions composaient l’an plus belle expérience de côte à plage du séjour. 

Il y a le ciel, le soleil et la mer

L’hôtel possède une piscine et l’eau est chaude alors un petit plouf vaut mieux qu’un grand plaf. 

Il y a le ciel, le soleil et la mer

Dîner en terrasse, bien agréable (la terrasse valait plus que la nourriture, qui sans vraie faute manquait de précision)

Il y a le ciel, le soleil et la merIl y a le ciel, le soleil et la mer
Il y a le ciel, le soleil et la merIl y a le ciel, le soleil et la mer

En quelques minutes la chambre a été transformée en campement. Pourtant nous n’avons pas dégusté de hérisson ce soir. 

Il y a le ciel, le soleil et la mer

Voir les commentaires

Les galettes de Pont-Aven

Publié le par Cécile et Jean-Michel

Sans faire le mariole (Jean-Pierre bien sûr) c’est un titre de film dont je me souvenais. 
 

Les galettes de Pont-Aven

Pont-Aven est situé sur les bords de … ? l’Aven, bonne réponse, et ce n’était pas facile !

Les galettes de Pont-Aven

Ce lieu aurait inspiré Paul Gauguin et la fameuse école de Pont Aven, qu’il serait indélicat de décrire à d’érudits lectrices et lecteurs … et, à dire vrai, impossible. 
Gauguin aurait-il fréquenté ces lieux d’aisance ?

Les galettes de Pont-Aven

La prévision météo locale est sans doute plus juste que celle de Météo-France, encore aujourd’hui prise en défaut. Nous scrutons les goélands et … il devrait faire beau. 

Les galettes de Pont-Aven

On ne se lasse pas de cette ville entre crêperies, biscuiteries et galerie d’art. 

Les galettes de Pont-Aven

Port Ros Bras et Port Bélon sont pittoresques   .

Les galettes de Pont-Aven

Des huîtres Bélon dégustées juste au dessus de leur lieu de production Les huîtrières du Château de Bélon. Les creuses sont laiteuses mais bonnes, quant au petit goût incomparable de noisette que leur conférerait l’eau saumâtre … pas trouvé. 

Les galettes de Pont-Aven

Voir les commentaires

Au pays de Lanfeust

Publié le par Cécile et Jean-Michel

Avec toutes ses pointes la Bretagne pourrait ouvrir une quincaillerie. 
A la pointe de la Torche, les surfeurs, véliplanchistes, skite-surfeurs et autres amateurs de glisse, apprécient un vent soutenus … même si aujourd’hui les vagues ne sont que des vaguelettes. En revanche che les véliplanchistes tracent comme des malades. 

Au pays de Lanfeust

Pas grand monde hors de l’eau, alors on marche longuement sur le sable humide et dans l’eau qui est fraîche, très fraîche. 

Au pays de Lanfeust

Les mouettes surfent et jouent avec les vagues. Lorsqu’elles se cassent, les oiseaux s’envolent et se reposent immédiatement après attendant la prochaine. 

Au pays de Lanfeust

Pour une fois la crêpe était médiocre, mais on a goûté au Breizh Cola. 

Au pays de Lanfeust

Le phare d’Eckmülh, plus au sud, vers Pernmac’h, n’a rien de bien intéressant (si ce n’est qu’il fut bâti sur financement de la fille du prince éponyme). Son nom rappellera des souvenirs aux lecteurs de Lanfeust ! 

Au pays de Lanfeust

Concernerai exhibe 3 routards ! Nous ne pouvons passer a côté et nous rendons dans la ville close. De l’extérieur, les remparts confère un charme certain au lieu. A l’intérieur c’est une succession de boutiques,  

Au pays de Lanfeust

On y trouve même une composition florale bien verdoyante en ces temps de restriction d’eau. A l’intérieur c’est une succession de boutiques, sans aucun intérêt, à part une pâtisserie où nous engloutissons 1 Kouchner-Amman, 2 fars bretons et 1 gâteau breton. A deux évidemment, pas par personne, nous savons nous tenir !

Au pays de Lanfeust

Hôtel à Pont-Aven sur les traces de Gauguin, avec une belle vue depuis la chambre. Problème, à 21 h aucun restaurant n’accepte de servir. Il faut se contenter de fruits et de potage froid. 

Au pays de Lanfeust

Voir les commentaires

C’était mieux à Van

Publié le par Cécile et Jean-Michel

Le petit village de Locronan offre un décor propret digne d’un décor de cinéma. N’étaient les touristes (en nombre modéré) et les envahissantes boutiques qui leurs sont dédiées, on pourrait se croire en des temps anciens et entendre le pas des chevaux. 

C’était mieux à Van

Pas certain que l’enseigna soit d’époque.

C’était mieux à Van

L’église Saint Ronan abrite notamment de beaux vitraux ainsi que le tombeau du saint, magnifié par le jeu polychrome de la lumière. Elle offre aussi de belles bougies. 

C’était mieux à Van

La chaire est triste hélas (et j’ai lu tous les livres aurait ajouté Mallarmé). 

C’était mieux à Van

Après les bondieuseries, il nous fallait, non pas un clou, mais une pointe, ici celle du Van (nous continuons plein Ouest au bout du cap Sizun). Dès le parking laissé, le paysage est à la fois apaisant et magnifique. La fontaine de la source Saint Matthieu est malheureusement à sec. 

C’était mieux à Van

De la bruyère (décidément, les Lettres sont à l’honneur) colore la lande. Peu de monde sur ce site sauvage, on se sent quasi seuls. 

C’était mieux à Van

La vue est splendiose !

C’était mieux à Van

Et dans ce paysage déjà beau, marchaient vos deux aventuriers, regrettant, peut-être parfois, que les flots ne fussent plus véhéments et qu’ils ne se fracassassent en d’immenses gerbes d’eau et d’écume (tout en conservant du beau temps, bien sûr), afin d’entrevoir la rude beauté d’une tempête. 

C’était mieux à Van

A Van, la foule, les guides et avouons-le l’imaginaire, préfèrent la point du Raz. Nous y allons aussi. 

Première surprise, le parking s’élève à 8 €, quel que soit la durée de visite, 1 h ou 1 journée. 
Deuxième surprise, le fléchage, conduit à passer devant boutiques et restaurants, comme dans les pires aménagements ou le visiteur est surtout un client. 
Troisième surprise, pour atteindre la pointe, 700 m de chemin cimento-gravillonné. 
On est loin de la nature sauvage. 
Une fois arrivé il faut toutefois bien admettre que c’est joli.  

C’était mieux à Van

Nous passons les panneaux mettant en garde le randonneur des dangers de chutes, et progressons vers l’ouest, toujours plus près de l’Amérique sur un sentier en bord de falaises . Quand à perception du danger atteint un certain point, l’une d’entre nous poursuit seule son aventure cabristique. 

C’était mieux à Van

Le retour fleure bon les retrouvailles avec le plancher des vaches. 

C’était mieux à Van

Sculpture dédiée à Notre Dame des naufragés. 

C’était mieux à Van

Borne indiquant le GR34 et cette égnimatique inscription. 

C’était mieux à Van

Nous dormons à l’hôtel de la plage … à côté de la plage ouest d’Audierne. L’hôtel est propret, la décoration vieillotte, surtout dans le restaurant. 

C’était mieux à Van

Oui, juste en sortant de la plage, se situe l’hôtel. 

C’était mieux à Van

Voir les commentaires

Les p’tits loups en mode rougail - saucisse

Publié le par Cécile et Jean-Michel

Que les lecteurs soient rassurés, la vitre a été relevée et fixée en position haute par un garagiste compréhensif en pleine période de congés. La matinée est déjà bien engagée, on va glandouiller d’autant que les nuages reviennent. 
On câline les chats !

Les p’tits loups en mode rougail - saucisse

Pour le dîner nous découvrons un espace et deux patrons/serveurs qui rappellent la cage aux folles, pour qui possède ces anciennes lettres cinématographiques. Le patron nous appelle Les p’tits loups … Le repas est fortement sucré / salé, un peu trop, même dans le rougail saucisse. 

Les p’tits loups en mode rougail - saucisse

Voir les commentaires

Ouessant, vierge des mers …

Publié le par Cécile et Jean-Michel

… toute seule, tout le temps.
Enfin toute seule, certes, bien qu’avec une bonne dose de touristes, cependant régulés par le nombre et la capacité des bateaux.
Sur le bateau, il fait frais, ça tangue et roule un peu. 

Ouessant, vierge des mers …

Les touristes découvrent l’île à pieds ou en vélo, leurs voitures restent à quai, mais ce n’est pas pour autant que les routes sont dédiées aux promeneurs : entre les navettes, les minibus des agences de voyages, les camions multi usage, les voitures des indigènes… il y a force moteurs sur le bitume. 

Ouessant, vierge des mers …

Les paysages de roches et de bruyères de la pointe de Pern étincellent sous le soleil enfin retrouvé. 

Ouessant, vierge des mers …

De petites maisons de pierres et des murets, de pierres également, parsèment le paysage splendiose. 

Ouessant, vierge des mers …

Oh le beau phare du Creac’h!

Ouessant, vierge des mers …

Oh le beau paysage de la point Pen Ar Ru Meur!

Ouessant, vierge des mers …

Décidément on n’en finit pas ! Voici le Sud de l’île et la presqu’île de Porz Doun. 

Ouessant, vierge des mers …
Ouessant, vierge des mers …

Au Nord il n’y a pas que les corons, il se trouve aussi le phare du Stiff …

Ouessant, vierge des mers …

Et deux touristes dont l’un rougeaud !

Ouessant, vierge des mers …

Toujours au Nord et jouxtant le phare du Stiff s’élève le sémaphore. 
Ouessant est une chouette île, présentant de beaux paysages variés, facile à découvrir en vélo. Nous aimerions bien y retourner hors période estivale et goûter la solitude et la forte mer!

Ouessant, vierge des mers …

34 km de vélo et une jolie carte !

Ouessant, vierge des mers …

Heureusement, point de forte mer pour le bateau de retour qui navigue sur une mer étale qui ravit les estomacs les plus fragiles.
Comme la vitre passager de retrouve brusquement au fond de la portière après un claquement de mauvaise augure, c’est un peu courroucés et inquiets que nous mangeons galettes et crêpes, car sans réparation, la suite des vacances s’en trouverait bouleversée.  

Ouessant, vierge des mers …

Voir les commentaires

Camaret, c’est chaud !

Publié le par Cécile et Jean-Michel

Aujourd’hui nous allons arpenter, en sens anti-horaire, la presqu’île de Crozon, car des éclaircies sont annoncées. 
La Pointe des espagnols, vaut moins par ces anciennes fortifications que par sa vue sur la rade de Brest et sur l’Ile Longue, base des sous-marins lanceurs d’engins. 
D’ailleurs des militaires patrouillent sur la pointe car un sous-marin quitte la base escorté par deux frégates. Mais interdiction de prendre des photos (aisément contournable, mais nous sommes respectueux des intérêts supérieurs de la Patrie). 

Camaret, c’est chaud !

Camaret-sur-mer offre un cimetière à quelques bateaux de pêche, tristes et agonisants … mais tellement photogéniques. 

Camaret, c’est chaud !

Camaret se distingue aussi par sa tour Vauban, inscrite comme 11 autres fortifications du grand homme au patrimoine de l’Unesco. Ah! Ça fait du bien un petit patrimoine en apéro!

Camaret, c’est chaud !

Et enfin la ville possède une chapelle dédiée à Notre Dame de Rocamadour, protectrice des marins ; nous avions constaté à Rocamadour des bateaux suspendus dans l’église: même symbolique ici. 
En revanche, point de curé à l’horizon. Impossible de vérifier si la chanson dit vrai. De toute façon, il est peu vraisemblable que le curé s’y soit prêté avec entrain .. quoique ! 

Camaret, c’est chaud !

Il nous manquait des menhirs pour cocher une case de plus sur la carte du parfait touriste. Les alignements de Lagatjar nous comblent. 

Camaret, c’est chaud !

La pointe de Pen-Hir est splendiose sous le soleil. Rochers déchiquetés, quelques arches, de l’ocre et du gris, une belle mer, non marâtre, bref les ingrédients pour un pique-nique réussi. 
En plus il fait presque chaud, 24 *C ! Le soleil est traitre et en l’absence de grosse chaleur la vigilance baisse sur la protection solaire. 

Camaret, c’est chaud !
Camaret, c’est chaud !

La Croix de Lorraine est dédiée à tous les Bretons morts pour la France. 

Camaret, c’est chaud !

Les plages jouxtant la pointe arborent de belles teintes qui ne défigureraient pas une mer du Sud. 

Camaret, c’est chaud !

Baignade soit en totalité soit jusqu’aux cuisses. 

Camaret, c’est chaud !

Les vacanciers se pressent sur la plage et lui donnent des allures méditerranéennes. 

Camaret, c’est chaud !
Camaret, c’est chaud !

La pointe de Dinan, plus sauvage et moins soumise au flux des touristes offre une expérience différente, plus propice à l’isolement. 

Camaret, c’est chaud !
Camaret, c’est chaud !

Le cap de la Chèvre, moins ensoleillé, ne supporte qu’une brève visite et un regard rapide a un mémorial. 

Camaret, c’est chaud !
Camaret, c’est chaud !

Voir les commentaires

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 > >>